

Le Doc du dimanche — Saison 10
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Au cœur de la salade
Les Petites Mains de l'avenue Montaigne
Au fil de la Loire, petit château deviendra grand
Le riz a-t-il un grain ?
Les Gardiens du Paris souterrain
Paris est la ville la plus visitée au monde. La tour Eiffel et Notre-Dame en sont les monuments emblématiques. Mais un autre lieu, plus mystérieux, attire les foules : les catacombes. Chaque année, 500 000 visiteurs se pressent dans ce lieu unique au monde. Des touristes du monde entier déambulent entre les murs d'ossements. Les catacombes ne sont pourtant que la partie visible d'un monde plus vaste inconnu du grand public : le «Paris souterrain», un milieu fragile aujourd'hui menacé. Une poignée de passionnés tente de le réhabiliter afin de protéger 2000 ans d'histoire.
Quand nos T-shirts filent un mauvais coton
Paris est la ville la plus visitée au monde. La tour Eiffel et Notre-Dame en sont les monuments emblématiques. Mais un autre lieu, plus mystérieux, attire les foules : les catacombes. Chaque année, 500 000 visiteurs se pressent dans ce lieu unique au monde. Des touristes du monde entier déambulent entre les murs d'ossements. Les catacombes ne sont pourtant que la partie visible d'un monde plus vaste inconnu du grand public : le «Paris souterrain», un milieu fragile aujourd'hui menacé. Une poignée de passionnés tente de le réhabiliter afin de protéger 2000 ans d'histoire.
La Face cachée du bio low cost
Quand c'est gratuit, qui paye ?
La Crème des marrons
Fines herbes et grands secrets
Les Merveilles de la France souterraine
La France compte plus d'une centaine de cavités naturelles aménagées qui attirent 6 millions de visiteurs chaque année. La plus connue se trouve dans le Lot : le gouffre de Padirac, immense « trou » de 35 mètres de diamètre et d'une centaine de mètres de profondeur. Avec sa rivière souterraine, ses concrétions géantes et ses piscines d'eau turquoise, ce site spectaculaire a accueilli 500.000 visiteurs en 2016. D'autres, de La Roque Saint-Christophe dans le Périgord (le plus grand site troglodytique d'Europe) à la grotte de La Verna au Pays basque, en passant par la grotte de Lastournelle près de Villeneuve-sur-Lot, cherchent à connaître une activité aussi rentable.
Plus de temps, moins de stress
Les Passages de Paris
Monuments 5 étoiles
L'avocat, un fruit qui fait sa loi
L'Ardèche au fil des saisons
Dépenses fantômes
Saint-Jacques, tout un monde dans une coquille
Business moines : Du pain béni pour les abbayes
Notre pain est-il dans le pétrin ?
Colorants, édulcorants, conservateurs, que cachent-ils ?
Thé mania
La Basque attitude
Ils sont fous ces Romains !
Déménagement, un marché qui s'emballe
Le Côté obscur de l'ampoule
Amande, le secret d'un super-aliment
Les Bonbons flingueurs

Des huiles... pas si végétales
Qu'elles soient de tournesol, de colza, d'olive ou d'arachide, les huiles sont très prisées des Français, qui en consomment chaque année 1,7 million de tonnes. Les ventes d'huile d'olive ont plus que doublé au cours des quinze dernières années. Mais comment faire la différence entre une huile grand public et une AOC ? Les huiles végétales vendues dans les grandes surfaces sont produites par de grands groupes agro-industriels à partir de semences OGM et de graines traitées. Ces huiles sans couleur, sans goût et sans odeur, finissent dans les fritures, plats cuisinés industriels, mayonnaise et vinaigrettes. Pourtant, d'autres méthodes de production sont possibles. Ainsi en France, dans le Gard, l'huilerie Emile Noël, produit quotidiennement 7000 litres d'huiles vierges, qui n'ont subi aucun des traitements de choc de l'industrie.

La Bière se fait mousser
Depuis quelques années, les brasseries artisanales réapparaissent. Car la bière est tendance et créativité, brassage traditionnel, respect du terroir et produits régionaux séduisent les consommateurs. Mais si la filière est viable, elle a encore du mal à être rentable. Certains acceptent ainsi de s'associer à de grands groupes, quitte à y laisser un peu de leur authenticité. Car on ne brasse pas artisanalement comme on brasse de manière industrielle. Les problème, c'est que ces différences n'apparaissent pas clairement sur l'étiquette. Car en tant que produit alcoolisé, la bière échappe aux règles strictes de transparence. Une exception soutenue par des lobbys puissants qui pressent les parlementaires. Alors quels sont les enjeux pour le consommateur ? Et comment distinguer une bière artisanale d'un produit industriel ?